Une femme tenace April 24, 2009
Harriet Tubman avait commence sa vie comme esclave, elle était née en 1820 et avait grandi sur les terres agricoles du Maryland. A treize ans, elle reçut un coup sur la tète qui la perturba toute sa vie. Elle était dans un magasin, et un surveillant blanc lui demanda son assistance pour lui permettre de battre un esclave en fuite. Quand elle refusa et lui barra la route, l’homme lança un poids d’un Kilo qui frappa Harriet a la tète. Elle faillit mourir, et son rétablissement demanda des mois.
A l’âge de vingt-quatre ans, elle épousa John Tubman. Quand elle lui parla de s’échapper vers la liberté dans le Nord, il ne voulut pas en entendre parler. Il lui dit que si elle tentait de partir, il la dénoncerait. Quand elle résolut de tenter sa chance et d’aller au Nord en 1849, elle le fit seule, sans lui dire un mot. Sa première biographe, Sarah Bradford, dit ce que Harriet lui a raconte :
« J’avais raisonne tout ca dans ma tète : j’avais droit a une de ces deux choses, la liberté ou la mort. Si je n’arrivais pas a avoir l’une, j’aurais l’autre, car personne ne me prendrait vivante. Je me battrais pour ma liberté tant que j’en aurais la force, et quand viendra le jour pour moi de partir, le seigneur leur permettra de me prendre »
Harriet se dirigea vers Philadelphia en Pennsylvanie, via le Underground Rail road (chemin de fer clandestine), un réseau secret de noirs libres, d’abolitionnistes blanc et de Quakers qui aidaient les esclaves en fuite à s’échapper. Bien que libre elle-même, elle jura de retourner au Maryland pour en faire sortir sa famille. En 1850, elle entreprit son premier voyage de retour comme « conductrice » du Underground Rail road, quelqu’un qui récupérait et faisait sortir les esclaves avec l’assistance de sympathisants tout au long de la route.

Tous les étés et hivers, Tubman travaillait comme domestique, amassant péniblement les fonds dont elle avait besoin pour entreprendre ses voyages de retour au sud. Et à chaque printemps et automne, elle risquait sa vie en partant au sud et en ramenant encore des gens. Elle était intrépide, et son leadership était inébranlable. Il s’agissait d’un travail extrêmement dangereux, et quand les personnes a sa charge flanchaient, elle était dure comme acier.
Tubman savait que les esclaves échappés qui retournaient seraient battus et torture jusqu’à ce qu’ils donnent des informations sur ceux qui les avaient aides. Elle ne permit donc jamais a quiconque qu’elle guidait de baisser les bras. « Les morts ne parlent pas », avait-elle coutume de dire a un esclave timorée lui collant un pistolet charge a la tempe » Les blancs du Sud avaient mis sa tète a prix pour $12,000.00 dollars, une fortune.
Les noirs du sud l’appelaient simplement Moise. Quand commença la guerre de Sécession, elle avait conduit plus de gens hors de l’esclavage que n’importe quel autre américain – blanc ou noir, homme ou femme- dans l’histoire du pays.
Harriet Tubman pourrait apparaitre comme une candidate improbable pour le leadership parce qu’il est sur que tout jouait contre elle. Elle était sans instruction. Elle vivait dans une culture qui ne respectait pas les Afro-Américains. De plus, elle travaillait dans un pays ou les femmes n’avaient pas encore le droit de voter. Malgré ces circonstances, elle devint une incroyable leader. La raison en est simple : les gents suivent naturellement des leaders plus forts qu’eux. Tous ceux qui sont entre en contact avec elle, ont reconnu sa ténacité et forte aptitude au leadership et se sentaient forces de la suivre.





Leave a Reply