Leadership en Français

Pour que tu sois prêt quand ton temps arrive

Comment puis-je vous aider? May 6, 2009

Filed under: Developpement Personnel, Leadership, Management — Jalal Bourgana @ 11:39 am

servant-leaderPendant la première guerre mondiale, en France, le général Douglas Macarthur dit a un chef de bataillon avant un assaut audacieux: “commandant, quand le signal sera donne de monter a l’assaut, je veux que vous y alliez en premier, avant vos hommes. Si vous le faites ils suivront. »
Puis Macarthur décrocha sa médaille «Distinguished Service Cross» de son uniforme et l’épingla sur celui du commandant. Il l’avait, en effet, décore pour héroïsme avant de lui demander d’en faire la preuve. Et, bien entendu, le comandant pris la tète de ses hommes et ils le suivirent à l’assaut et atteignirent leur objectif.

Fait : les gents se moquent de tout ce que vous savez jusqu’a ce qu’ils sachent a quel point vous vous souciez d’eux.
Vous développer votre crédibilité avec les gens quand vous établissez un contact avec eux et que vous leur montrez que vous désirez réellement les aider.
Les leaders efficaces savent qu’il faut d’abord toucher le cœur des gents avant de leur demander un coup de main, vous ne pouvez pas faire agir les gents sans d’abord les toucher par l’émotion, le cœur vient avant la tete.

 

Une femme tenace April 24, 2009

Filed under: Developpement Personnel, Histoire, Leadership — Jalal Bourgana @ 12:05 pm

Harriet Tubman avait commence sa vie comme esclave, elle était née en 1820 et avait grandi sur les terres agricoles du Maryland. A treize ans, elle reçut un coup sur la tète qui la perturba toute sa vie. Elle était dans un magasin, et un surveillant blanc lui demanda son assistance pour lui permettre de battre un esclave en fuite. Quand elle refusa et lui barra la route, l’homme lança un poids d’un Kilo qui frappa Harriet a la tète. Elle faillit mourir, et son rétablissement demanda des mois.

A l’âge de vingt-quatre ans, elle épousa John Tubman. Quand elle lui parla de s’échapper vers la liberté dans le Nord, il ne voulut pas en entendre parler. Il lui dit que si elle tentait de partir, il la dénoncerait. Quand elle résolut de tenter sa chance et d’aller au Nord en 1849, elle le fit seule, sans lui dire un mot. Sa première biographe, Sarah Bradford, dit ce que Harriet lui a raconte :

« J’avais raisonne tout ca dans ma tète : j’avais droit a une de ces deux choses, la liberté ou la mort. Si je n’arrivais pas a avoir l’une, j’aurais l’autre, car personne ne me prendrait vivante. Je me battrais pour ma liberté tant que j’en aurais la force, et quand viendra le jour pour moi de partir, le seigneur leur permettra de me prendre »

Harriet se dirigea vers Philadelphia en Pennsylvanie, via le Underground Rail road (chemin de fer clandestine), un réseau secret de noirs libres, d’abolitionnistes blanc et de Quakers qui aidaient les esclaves en fuite à s’échapper. Bien que libre elle-même, elle jura de retourner au Maryland pour en faire sortir sa famille. En 1850, elle entreprit son premier voyage de retour comme « conductrice » du Underground Rail road, quelqu’un qui récupérait et faisait sortir les esclaves avec l’assistance de sympathisants tout au long de la route.

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Tous les étés et hivers, Tubman travaillait comme domestique, amassant péniblement les fonds dont elle avait besoin pour entreprendre ses voyages de retour au sud. Et à chaque printemps et automne, elle risquait sa vie en partant au sud et en ramenant encore des gens. Elle était intrépide, et son leadership était inébranlable. Il s’agissait d’un travail extrêmement dangereux, et quand les personnes a sa charge flanchaient, elle était dure comme acier.

Tubman savait que les esclaves échappés qui retournaient seraient battus et torture jusqu’à ce qu’ils donnent des informations sur ceux qui les avaient aides. Elle ne permit donc jamais a quiconque qu’elle guidait de baisser les bras. « Les morts ne parlent pas », avait-elle coutume de dire a un esclave timorée lui collant un pistolet charge a la tempe » Les blancs du Sud avaient mis sa tète a prix pour $12,000.00 dollars, une fortune.

Les noirs du sud l’appelaient simplement Moise. Quand commença la guerre de Sécession, elle avait conduit plus de gens hors de l’esclavage que n’importe quel autre américain – blanc ou noir, homme ou femme- dans l’histoire du pays.

Harriet Tubman pourrait apparaitre comme une candidate improbable pour le leadership parce qu’il est sur que tout jouait contre elle. Elle était sans instruction. Elle vivait dans une culture qui ne respectait pas les Afro-Américains. De plus, elle travaillait dans un pays ou les femmes n’avaient pas encore le droit de voter. Malgré ces circonstances, elle devint une incroyable leader. La raison en est simple : les gents suivent naturellement des leaders plus forts qu’eux. Tous ceux qui sont entre en contact avec elle, ont reconnu sa ténacité et forte aptitude au leadership et se sentaient forces de la suivre.  

 

La Confiance d’abord April 22, 2009

Filed under: Developpement Personnel, Leadership, Management — Jalal Bourgana @ 12:01 pm

Le général H. Norman Schwarzkopf indique : « Le leadership est une combination puissante de stratégie et de caractère. Mais s’il doit vous en manquer une, que ce soit la strategie. »
La confiance est le fondement du leadership. Pour développer la confiance, un leader doit personnifier les qualités suivantes : compétence, relations et caractère. Les gents pardonneront des erreurs occasionnelles bases sur l’aptitude, surtout s’ils voient que vous êtes toujours en train de vous développer comme leader. Mais ils ne pardonneront pas quelqu’un qui a des écarts de caractère. Dans ce cas, même des défaillances occasionnelles sont mortelles. Tous les leaders efficaces reconnaissent cette vérité. Le PDG de Pepsi-Cola reconnait :

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« Les gents toléreront des erreurs sincères, mais si vous violez leur confiance, il vous sera très difficile de la regagner un jour. C’est une des raisons pour lesquelles il faut que vous considérez la confiance comme votre atout le plus précieu. Vous arriverez à duper votre patron, mais jamais vos collègues et subordonnes. »

Le caractère et la crédibilité du leadership sont toujours de pair. Anthony Harridan, president du US Business and industrial Council dit :
“Le rôle du caractère a toujours été le facteur clé de l’essor et de la chute des nations. Et vous pouvez être assure que l’Amérique n’est pas une exception a cette règle de l’histoire. Nous ne survivrons pas en tant que nation parce que nous sommes plus intelligents ou plus sophistiques, mais parce que nous sommes –nous l’espérons- plus forts intérieurement. Bref, le caractère est le seul rempart efficace contre les forces intérieures et extérieures qui conduisent à la désintégration ou l’effondrement d’un pays. »
Le caractère rend la confiance possible. Et la confiance rend le leadership possible.

 

Du Jour au Lendemain April 21, 2009

Filed under: Developpement Personnel, Leadership — Jalal Bourgana @ 7:59 pm

 

Theodore Roosevelt est reste dans les mémoires comme un homme d’action ayant son franc parlé, et comme un adepte de la vie vigoureuse. Pendant qu’il était a la maison blanche, il était connu pour ses session régulières de boxe et de judo, pour des randonnées a cheval audacieuses et de longues marches énergétiques.

 Des années âpres sa présidence, alors qu’il se préparait a faire un discours a Milwaukee, Roosevelt reçu une balle dans la poitrine tire par un prétendu assassin. Malgré une cote casse et une balle dans la poitrine, Roosevelt insista pour prononcer son discours d’une heure avant de se laisser conduire a l‘hôpital.

 De tous les présidents que les Etats Unies a jamais eus, Roosevelt fut l’un des plus robustes, physiquement et mentalement. Mais il n’a pas démarre ainsi ; Enfant, il était chétif et maladif. Il souffrait d’asthme débilitant, avait une mauvaise vue et était terriblement maigre. Ses parents n’étaient pas surs qu’il survive.


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 Quand il eut douze ans, le père du jeune Roosevelt lui dit : « Tu as l’intelligence, mais tu n’a pas le corps, et sans l’aide du corps l’intelligence ne peut pas aller aussi loin qu’elle devrait. Il faut que tu bâtisses ton corps ». Et le bâtir, c’est ce qu’il fit, il s’entraina des poids, marcha, patina, chassa et fit de la boxe.

Sur le tard, il évalua sa progression, reconnaissant qu’enfant il était « nerveux et timide. Pourtant, dit-il pour avoir lu des livres sur les gents que j’admirais…et pour avoir connu mon père, j’eus une grande admiration pour les hommes qui étaient courageux et tenaient bon dans la vie, et j’eus un grand désire d’être comme eux »

 Roosevelt ne devint pas non plus un grand leader du jour au lendemain. Son acheminement vers la présidence fut celui d’une croissance lente et continue. En occupant divers postes, allant de commissaire de police à New York City à président des Etats-Unis, il continua à apprendre et à se développer. Il s’améliora, et finit par devenir un leader solide.

 La liste des réalisations de Roosevelt est remarquable. Sous son leadership, les Etats-Unis émergèrent en tant que puissance mondiale. Il aida le pays à développer une marine de premier ordre. Il s’assura que le canal de panama soit construit. Il négocia la paix entre la Russie et le Japon, gagnant ce faisant, un prix Nobel de la paix.

 Sans cesse homme d’action, Roosevelt termina son mandat de président en 1909 et partit aussitôt en Afrique ou il dirigea une expédition scientifique parraine par le Smithsonian Institution. Quelque années plus tard, en 1913, il dirigea conjointement un groupe parti explorer la River of Doubt au Brésil non répertorie su une carte. Ce fut une grande aventure d’apprentissage qu’il disait ne pas pouvoir manquer. « ce fut ma dernière chance d’être comme un garçon » avoua-t-il.

 En 1919, à son domicile a New York, Theodore Roosevelt mourut pendant son sommeil. Quand on l’enleva de son lit on trouva un livre sous son oreiller. Jusqu’à la fin, TR s’efforça d’apprendre et de s’améliorer.

 Si vous voulez être un leader, la bonne nouvelle est que vous pouvez y arriver. Tout le monde en a le potentiel, mais cela ne se réalise pas du jour au lendemain. Cela exige de la persévérance. 

 

Sans douleur, il n’y a pas de gloire.

Filed under: Developpement Personnel, Leadership — Jalal Bourgana @ 10:40 am

 

Il y a un vieux dicton qui dit: les champions ne deviennent pas des champions dans le ring – C’est simplement la qu’ils sont reconnus. C’est vrai. Si vous voulez voir ou quelqu’un se transforme en champion, regardez quelle est sa routine journalière. Joe Frazier, l’ancien champion de box catégorie poids-lourds, déclara :

« Vous pouvez faire un plan de combat ou un plan de vie. Mais quand c’est le moment de l’action, il ne vous reste que vos reflexes. C’est la que votre entrainement se révèle. Si vous avez triche là-dessus quand il fait encore nuit le matin, vous êtes bel et bien révèle sous les projecteurs »

La box est une bonne analogie pour le développent du leadership parce que tout est dans la préparation quotidienne. Même si quelqu’un a un talent naturel, il doit se préparer et s’entrainer pour réussir.

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Dans Les Yeux D’un Autre April 16, 2009

Filed under: Developpement Personnel, Histoire, Leadership — Jalal Bourgana @ 9:50 am

À l’âge de 14 ans,  Salah al-Din Yusuf ibn Ayyubi rejoint les autres membres de sa famille (les Ayyoubides) au service du dirigeant syrien Nur ad-Din. 

Salah al-Din était très intelligent et noble. Il aimait la paix et n’a jamais bénéficié des batailles, mais lui et son oncle ont reçu l’ordre pour joindre l’arme. Sans aucune expérience en batailles, il s’est combattu avec beaucoup de courage et de force. 

En 1169, il a été nommé commandant en chef de l’armée syrienne et vizir de l’Égypte. Après avoir relancé l’économie de l’Égypte et réorganisé ses forces terrestres et navales, Saladin repousse les croisés et pris l’offensive contre eux. 
Après la mort de Nur ad-Din, en 1174, Salah al-Din est devenu chef d’Etat, il étendu son pouvoir à la Syrie et le nord de la Mésopotamie. Après la soumission de Damas (1174), Halab (Alep) (1183), et  Mossoul (1186), l’armée musulmane sous son commandement semblait immortelle.

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En 1187, Salah al-Din a conquis Jérusalem. Des milliers de Croisés ont été arrêtés. Toutefois, lorsque leurs mères, sœurs, épouses on lance un appel de clémence à Salah al-Din, il les a relâches. Ne permis, ni massacre ni pillage, donna libre pardon à tous les citoyens. Pris des dispositions pour leur voyage et a accordé la liberté aux chrétiens de quitter la ville sils ont payé un petit hommage. Salah al-Din a versé, lui-même, pour une dizaine de milliers de personnes pauvres. Son frère a versé pour sept mille personnes. Saladin a également attribué l’une des portes de la ville pour les gens qui sont trop pauvres pour payer. 
Sa lutte acharnée contre les croisés, où Salah al-Din a atteint une réputation en Europe de Leader chevaleresque, et malgré les différences de croyances, Salah al-Din a été respecté par les seigneurs chrétiens, Richard en particulier. Richard, a une fois  fait l’éloge de Salah al-Din comme un grand prince, en disant qu’il était sans doute le plus grand et le plus puissant Leader du monde islamique. Salah al-Din, à son tour, a déclaré qu’il n’y avait pas plus honorable que le seigneur Christian Richard. Après le traité, Richard et Salah al-Din ont envoyé de nombreux dons l’un a l’autre, comme gages de respect, mais ne se sont jamais rencontré de nouveau face à face. 

Salah al-Din, nous a montre qu’un Leader aquie plus d’influence avec son empathie au gent qu’avec force. 

L’empathie nous permet de créer des liens de confiance, nous donne un aperçu de ce que les autres sentent ou pensent, nous aide à comprendre comment ou pourquoi les autres réagissent a certaines situations, aiguise notre intelligence émotionnelle et informe nos décisions. L’empathie est particulièrement critique pour le développement d’un leader dans le dynamique monde d’aujourd’hui. 

L‘empathie est la capacité d’identifier et de comprendre les situation, sentiments et motivations des autres. C’est notre capacité de reconnaître leurs préoccupations. « se mettre dans les chaussures de l’autre personne” ou “voir les choses à travers les yeux de quelqu’un d’autre”. 
Nous connaissons tous des gens qui ont naturellement et constamment de l’empathie - ce sont les personnes qui peuvent facilement nouer des liens positifs avec les autres. Ce sont des personnes qui utilisent l’empathie pour engendrer la confiance, ils sont les catalyseurs en mesure de créer des communautés pour le plus grand bien. Mais même si l’empathie ne vient pas naturellement à certains d’entre nous, je crois fermement que nous pouvons développer cette capacité.

 

Capital April 15, 2009

Filed under: Developpement Personnel, Histoire, Leadership — Jalal Bourgana @ 9:09 am

Anne Scheiber était âgée de 101 ans quand elle est morte Janvier 1995. Pendant des années, elle avait vécu a Manhattan, dans un studio minuscule, délabre, a loyer contrôle. La peinture sur les murs était écaillée, et le vielle bibliothèque qui couvrait les mures était couverte de poussière. Le loyer était de quatre cents dollars par mois.

Anne vivait de la sécurité sociale et d’une petite retraite mensuelle qu’elle commença à percevoir en 1943 quand elle prit sa retraite de vérificateur de l’Internal Revenue Service (service des impôts US). Elle n’avait pas bien réussi à l’IRS. A dire vrai, l’agence n’avait pas été juste envers elle. En dépit de son diplôme de droit et de son excellent travail, elle ne reçu jamais de promotion. Et quand elle prit sa retraite a cinquante et un ans, elle ne gagnait que 3150 dollars par an.

Anne était un model de parcimonie. Elle ne dépensait jamais d’argent pour elle. Elle n’acheta jamais de nouveaux meubles quand les vieux qu’elle possédait furent uses.

Imaginer la surprise du président de la Yashiva Université de New York, quand il découvrit qu’Anne scheiber, une petite vielle dame dont il n’avait jamais entendu parler, et qui n’avait jamais fréquente l’université, avait lègue la presque totalité de sa fortune a l’université, 22 million dollars !!!

Comment était il possible qu’une vielle fille, qui était a la retraite depuis cinquante ans, ait pu bâtir une fortune de plusieurs million ?

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Voici la réponse. Quand elle prit sa retraite de l’IRS en 1943, Anne Scheiber avait réussi au cours des années à économiser 5000 dollars, elle investit cet argent dans des actions. Des 1950, elle avait réalise suffisamment de bénéfice pour acheter 1000 actions de shering-Plough Corporation, alors cotée a 10,000 dollars. Et elle a garde ces actions, laissant leur valeur s’accroitre.

Le secret de la réussite d’Anne fut qu’elle passa la plus grande partie de sa vie à fructifier ce qu’elle avait. Que la valeur de ses actions montent ou descendent, elle ne les vendait pas en pensant : J’ai fini de bâtir ; c’est maintenant le moment d’encaisser. Elle avait une vision à long terme, a vraiment long terme. Quand elle recevait les dividendes,  elle les réinvestissait. Elle passa toute sa vie à bâtir. Pendant que d’autre personne plus âgées s’inquiétaient de ce que leur pécule puisse s’épuiser  avant la fin de leur vie, à mesure qu’elle devenait plus âgée, elle devenait plus riche.

Le leadership est comme un investissement, il se constitue, le secret de notre réussite se trouve dans notre programme journalier, si vous investissez continuellement dans le développement de votre leadership en laissant votre capital se constituer, le résultat inéluctable sera la croissance dans le temps.

 

Qu’est-ce qui fait la différence? April 14, 2009

Filed under: Developpement Personnel, Leadership — Jalal Bourgana @ 4:13 pm

Le légendaire Earl Nightingale a passé 17 ans dans sa quête pour répondre à une question: Qu’est-ce qui fait la différence? Il voulait découvrir pourquoi certaines personnes sont financièrement à l’aise, tandis que d’autres sont pauvres. 

Sa mère, Gladys Nightingale, l’encourage à lire. “Le Savoir, c’est tout, tout ce que tu veus savoir a été écrit par quelqu’un», elle lui a dit.

En 1950, à l’âge de 29 ans, il trouvère la réponse qu’il cherche dans le livre de Napoléon Hill, « Think and Grow Rich »; il était six simples mots: « Nous devenons ce que nous pensons ». 

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Pour devenir ce que vous pensez les éléments suivants sont quelques suggestions. Ils pourraient changer votre vie: 

  1. Ecrire sur une carte ce que vous voulez plus au monde. Assurez-vous que c’est un seul but, clairement défini. 
  2.  Ne pas le montrer à personne, et le transporter avec vous afin que vous puissiez le regarder plusieurs fois par jour. 
  3. Pensez-y en souriant, détendu et positif, chaque matin quand vous vous réveillez. 
  4. Regardez-le avant d’aller au lit la nuit. Comme vous le regardez, vous devez vous souvenir de devenir ce que vous en pensez. 
  5. Maintenant vient la partie difficile: Arrêter de penser à ce que vous craignez. Chaque fois qu’une pensée négative ou peur est dans votre conscience, de la remplacer par une image mentale positive.
  6. Chaque jour faite un peu plus que vous avez à faire. 
  7. Prenez le contrôle de votre esprit, en sachant que votre retour sera en proportion direct à ce que vous donnez.
 

Ecoute! April 1, 2009

Filed under: Communication, Developpement Personnel, Leadership — Jalal Bourgana @ 7:14 pm

La demande pour les leaders est toujours supérieure à l’offre, parce que la plupart préfère plutôt suivre que mener. Ainsi, les possibilités sont toujours à portée de main.

Votre développement comme un leader commence dès maintenant, où que vous soyez en ce moment même. vous n’avez pas à être président d’entreprise ou gouverneur. vous pouvez commencer avec vos relations actuelles, votre famille et vos amis, votre école ou lieu de travail.

Pour développer vos qualités de leader, devenir le genre de personne que les autres veulent suivre. vous devez être capable de communiquer votre vision de l’avenir à d’autres personnes. vous n’avez pas à être un orateur envoûtant, mais vous devez être en mesure d’exprimer clairement vos idées, de façon ordonnée, et de parler avec force que vos auditeurs comprennent ce que vous dites.

ronald-reagan-president-comunication-leaderDévelopper de bonnes habitudes d’écoute; non seulement vous aidera à en apprendre plus, mais à comprendre plus complètement. Rien ne permettra d’améliorer votre réputation en tant que Leader plus que d’être à l’écoute. Rappelez-vous l’écoute est vraiment la forme de flatterie la plus sincère.

Un bon Leader …

  • Accepte la responsabilité, la prend au sérieux, il reconnaît les erreurs, accepte les échecs, apprend d’eux et va de l’avant.
  • Ecoute les autres, a un véritable intérêt pour eux: leurs joies, peines, espoirs, besoins et craintes.
  • Connaît la façon de fixer des objectifs et de les poursuivre.
  • Est enthousiaste et optimiste quant à réussir.

Développer vos compétences en leadership vous préparera pour de plus grands défis et opportunité dans l’avenir.

 

Qu’est ce que le Leadership? March 30, 2009

Filed under: Developpement Personnel, Histoire, Leadership, Management — Jalal Bourgana @ 10:35 am

Leadership n’a pas de traduction en français, ce qui explique pourquoi il n’y a pas autant d’intérêts dans la littérature et société européen ou arabe, qu’au Etats Unis et Grande Bretagne.

Le leadership, est la capacité à mener des personnes ou des organisations vers l’atteinte d’objectifs. Le leadership est associé à l’aura reconnue à une personne ou à un groupe de personnes dans son aptitude à inspirer, motiver, impliquer, impulser, guider, et/ou influencer son entourage.

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A ne pas confondre avec une personne qui a une fonction ou autorité(président), ou un emploi associé à une expertise, compétence, ou expérience, comme un manager d’équipe, un capitaine de bateau, un ingénieur en chef, ou un parent, toute ces personnes peuvent être des leader, mais cela n’est pas associe a leur fonction mais a leur trait personnel.

Le terme leader est souvent erronément utilise dans les hiérarchiesstructurées, pour décrire la seule fonction ou les relations qui autorisent et légitiment l’exercice d’un comportement de manager ou chef d’entreprise, de group ou de tribu.